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Les six incontournables de Kuala Lumpur

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le 19.05.17 | 12h00 Réagissez

Kuala Lumpur nous apparut une cité immense avec des centaines de gratte-ciel qui dressent leur pointe vers le ciel. C’est une ville qui a pris un prodigieux envol pour devenir une destination que privilégient des milliers de touristes européens. Elle compte un peu plus de deux millions d’habitants, mais avec les nouvelles cités érigées au sud, elle occupe des centaines d’hectares où se lancent dans le ciel des buildings, des tours, des gratte-ciel , hauts de plus de 50 étages.

Les tours Pétronas

D’abord visiter les célèbres tours Pétronas qui culminent à 452 m, avec ses 88 étages. Pour s’y rendre, on nous dit qu’il faut se lever tôt pour acheter les billets qui permettent l’accès jusqu’au skybridre, ce pont qui relie les deux tours. De cette hauteur, l’œil peut embrasser une grande partie de la ville. Ces tours sont l’œuvre de l’architecte argentin César Pelli. Elles allient plusieurs styles, islamique et chinois entre autres. Elles ont été détrônées dernièrement par la tour de Dubaï. N’empêche, elles demeurent majestueuses de par leur forme circulaire et par leur couleur acier brillant.

Le Musée d’art islamique

Quand  nous avons voulu visiter le Musée d’art islamique, nous avons opté pour une voiture taxi comme moyen de locomotion. Et c’est cher ! Mais la visite du musée en vaut le coup. C’est une immense bâtisse de trois étages avec des écritures arabes sur la façade et l’entrée. Ici, on découvre ce que fut la civilisation arabo-islamique et son éminence à travers les siècles passés.

Des centaines d’articles sont exposés dans des vitrines. On a l’impression de faire une plongée dans les siècles passés, période faste et éminemment savante de la société d’alors. On s’arrête longuement devant les vitrines présentant des exemplaires du Coran. Certains sont des manuscrits qui remontent à la Renaissance. Nous nous attardons même devant un livre gigantesque, œuvre du savant Boukhari.

C’est un livre écrit de sa propre main. Ce qu’il faut souligner, c’est nombre de pièces sont issues de Turquie et d’Iran. Il est rare de découvrir un objet venant du Maghreb. Pour notre part, nous avons découvert deux objets d’Algérie, un arquebuse et un plateau en cuivre, finement ciselé.

Le Musée d’art islamique

Quand  nous avons voulu visiter le Musée d’art islamique, nous avons opté pour une voiture taxi comme moyen de locomotion. Et c’est cher ! Mais la visite du musée en vaut le coup. C’est une immense bâtisse de trois étages avec des écritures arabes sur la façade et l’entrée. Ici, on découvre ce que fut la civilisation arabo-islamique et son éminence à travers les siècles passés.

Des centaines d’articles sont exposés dans des vitrines. On a l’impression de faire une plongée dans les siècles passés, période faste et éminemment savante de la société d’alors. On s’arrête longuement devant les vitrines présentant des exemplaires du Coran. Certains sont des manuscrits qui remontent à la Renaissance.

Nous nous attardons même devant un livre gigantesque, œuvre du savant Boukhari. C’est un livre écrit de sa propre main. Ce qu’il faut souligner, c’est nombre de pièces sont issues de Turquie et d’Iran. Il est rare de découvrir un objet venant du Maghreb. Pour notre part, nous avons découvert deux objets d’Algérie, un arquebuse et un plateau en cuivre, finement ciselé.

Le parc aux oiseaux

On nous a recommandé la visite du parc aux oiseaux. Ce dernier compte plus de 3000 volières géantes pour permettre aux oiseaux en captivité de voler dans une certaine liberté. Le Bird Park K.L couvre 21 hectares. En plus du spectacle offert par des milliers d’oiseaux, le visiteur a tout loisir de se promener dans le Lake Gardens (espace vert de 150 ha).

La mosquée nationale Negara

L’autre point de visite a concerné la mosquée nationale Negara qui se trouve à moins de cent mètres du musée. Ce qu’il faut remarquer, c’est que la mosquée est ouverte aux visiteurs de toute confession ou foi. C’est ce que nous avons constaté de visu. Des touristes, après s’être déchaussés, font la visite de la mosquée. Un peu en retrait des lieux de prière, le visiteur peut se recueillir devant les tombes des anciens Premiers ministres qui ont dirigé le pays. Ils ont eu droit à une sorte de Panthéon.

De même, d’autres personnalités scientifiques et littéraires sont enterrées dans un petit cimetière entouré d’une clôture en fer forgé. A savoir aussi que Kuala Lumpur se targue d’être une ville cosmopolite et multiculturelle. Malais musulmans, Chinois et Indiens cohabitent en parfaite harmonie. Tous jouissent de la nationalité malaisienne. Cependant, les Chinois ont leur propre quartier, appelé le Chinatown et les Indiens le leur dénommé «Little India».

La nouvelle capitale Putrajaya

Avant de quitter Kuala Lumpur, on ne devrait pas omettre une autre destination. Celle de la nouvelle capitale Putrajaya. Cette dernière est située à 20 km au sud e Kuala Lumpur. C’est une cité administrative et économique dont la création remonte à la fin du siècle dernier. C’est une ville intelligente, parce qu’elle est dédiée à l’informatique et aux techniques modernes. Sans parler des ministères et des banques qui s’y trouvent. N’oubliez pas de visiter l’immense mosquée Putra. Elle est construite dans le style propre à la civilisation musulmane avec un minaret très haut, plus de 200 mètres.

Le Central Market

Pour nous, une autre visite s’impose, c’est le Central Market. Central Market, ou si vous préférez le marché central de Kuala Lumpur, a été érigé en 1888 dans l’ancienne ville, celle-là même qui regroupe Malais, Chinois et Indiens. Au départ, le marché ordinaire était dédié au commerce des produits frais du terroir, comme cela est d’usage dans tous les marchés couverts du monde, mais avec le temps et l’avènement du tourisme de masse, le Central Market a changé de vocation.

Construits dans un style typiquement anglais, le marché avec ses deux étages propose une multitude d’objets, tant pour la décoration que pour un usage personnel. Cela va des tissus faits main, aux objets artisanaux, comme les sacs à main, les coffrets en bois, les bijoux en argent, les articles d’ameublement…

Il n’empêche qu’aux objets authentiques, donc fabriqués à la main, se sont substitués d’autres produits en série, c’est dire manufacturés et cela pour faire face à la forte demande des touristes étrangers qui y affluent tout le long de l’année. Du coup, les prix ont sensiblement diminué et c’est de bonne guerre puisque cela convient aux visiteurs étrangers, lesquels peuvent s’acheter des souvenirs pour quelques ringgits.
 

Baâziz Lazhar
 
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