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Contrôle technique à Sétif

L’introduction d’un nouveau logiciel complique l’opération

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le 30.12.17 | 12h00 Réagissez

Les professionnels, ainsi que les automobilistes, se plaignent de cette nouvelle disposition qui leur fait perdre plus de temps.

Les  agences du contrôle technique des véhicules de la wilaya de Sétif se trouvent, depuis un certain temps, sur des charbons ardents. L’introduction d’un nouveau logiciel ne donnant de nouveau la main qu’au bout de 20 minutes, est la cause d’un  malaise ne touchant pas uniquement les professionnels, contrariés par la mesure.

Pour, aussi bien les agences, que les automobilistes dans l’obligation de poireauter des heures durant pour pouvoir bénéficier de la fameuse «vignette», la nouvelle mesure n’est ni plus ni moins qu’une perte de temps. Ne manquant pas d’arguments, des agences devant travailler plus de 12 heures par jour contestent la mesure copiée du modèle français qu’on ne peut, déclarent des professionnels, appliquer aussi facilement en Algérie  «La nouvelle mesure nous cause moult problèmes.

Il ne faut pas se voiler la face, le contrôle  ne dépasse pas les 5 minutes. Pour le contrôle  d’un 2e véhicule, le logiciel ne donne la main qu’au bout de 20 minutes. L’attente met les nerfs à fleur de peau et accentue les difficultés de tout le monde. On ne peut faire une comparaison entre ce qui se fait en France et en Algérie.

Sachant que les  conditions  de travail  dans les deux pays ne sont pas les mêmes. Pour l’illustration, le rabattement du feu n’existe pas en Algérie, où de nombreux moyens ne sont pas réunis.  On doit savoir qu’en  France, le contrôle d’un véhicule coûte 70 euros, alors que chez nous il ne dépasse pas les 1270 dinars.

On n’est  pas contre le contrôle rigoureux, mais les initiateurs de la mesure n’ont pas pensé aux désagréments causés aux clients et aux personnels. Avec une telle pression, le matériel ne sera pas épargné», tonnent des professionnels, qui n’ont pas  été consultés. Les automobilistes, pour la plupart desquels le véhicule est un outil de travail, pensent que cette «trouvaille» s’apparente à une corvée et une perte de temps.

«Pour  le contrôle annuel de la pollution et des organes de  suspension et de freinage, on doit prendre notre mal en patience. Pour  occuper une bonne position  dans  une interminable chaîne, certains clients sont obligés de se lever à l’aube. Il ne faut pas se leurrer, ce logiciel des 20 minutes n’a pas amélioré l’expertise. Il a au contraire accentué le désarroi de tout le monde», fulminent des automobilistes, obligés eux aussi de se soumettre à  une décision venue d’«en haut».            

Kamel Beniaiche
 
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