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Travaux du tramway à Sétif

Le réseau routier congestionné

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le 14.11.17 | 12h00 Réagissez

La circulation routière devient presque impossible à Sétif où automobilistes et piétons souffrent le martyre.

Le flux croissant des véhicules sillonnant des rues et des artères surchargées complique la situation. Il s’ajoute donc à l’état  pitoyable d’une route «labourée» par les travaux du tramway et du renouvellement du réseau d’AEP. Ces opérations donnent ainsi un coup de massue au réseau routier congestionné dans tous les coins d’une agglomération qui suffoque. En l’absence d’un plan de circulation, mis en veilleuse depuis plus d’une décennie, une terrible pression est exercée sur un réseau vieillissant et dépassé.

Sachant qu’une bonne partie de la route date de l’ère coloniale. Perdurant depuis des années, l’intenable situation génère d’interminables embouteillages. Les bouchons interminables et quasi quotidiens occasionnent des dégâts. Ils polluent l’atmosphère, et attisent la nervosité des conducteurs. Des scènes d’échanges inamicaux, se transformant le plus souvent en bagarres, meublant le quotidien sur les routes de la capitale des Hauts plateaux confrontée, en outre, au manque d’aires de stationnement. La prolifération des panneaux de sens interdits ne prenant pas en compte les désagréments causés aux automobilistes complique les choses.

Ces «interdits» accentuent les malheurs des automobilistes n’ayant pas le droit, sans raison aucune de stationner à côté de l’ancienne limonaderie de Mami, de l’agence commerciale d’Algérie Télécom, à proximité de la Grande poste, des lycées Kerouani et Gaïd, pour ne citer que ces endroits du centre-ville «quadrillé» par ce genre de panneaux. Le chauffeur qui se hasarde à laisser sa voiture devant l’école des Frères Berchi, fermée depuis des lustres, sera sanctionné. À son retour, il devra effectuer tout un parcours du combattant pour «libérer» son bien immobilisé par le fameux sabot, l’autre bête noire des conducteurs. Contraints à tourner en rond pour dénicher un coin, les  automobilistes doivent composer une fois de plus, la mort dans l’âme, avec le diktat de certains commerçants. Forts d’une impunité, ces derniers trouvent le moyen de squatter la chaussée, en bloquant des bouts de la route avec des pierres, des cageots, et divers autres objets, empêchant ainsi les automobilistes de jouir de ces espaces. Il convient de souligner que ces actes illégaux donnant une image hideuse à l’environnement n’échappent pas à l’observation des  responsables de la commune et de la police. Inexplicablement, ces derniers ferment l’œil et laissent faire. 

Kamel Beniaiche
 
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