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Fermeture de quatre courts de tennis

Le zèle du directeur du parc d’attractions de Sétif

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le 15.05.18 | 12h00 Réagissez

Sans crier gare, le directeur du parc d’attractions de Sétif a fermé, le jeudi 26 avril 2018, les quatre courts de tennis où s’entrainent et jouent 73 licenciés (filles et garçons de 4 à 31ans) du club Amel Tennis Sétif (ATS).


Depuis ce jour, les compétiteurs, dont trois occupent les premières places de leur catégorie à l’échelle nationale (Douair Maqam -8 ans-1re au classement national, Bouchareb Mohssen -8 ans — 3e et Bouchareb Sabrina -10 ans — 3e) se retrouvent au «chômage technique». Le responsable brandissant des arguments qui ne tiennent pas la route, ne mesure pas les incommensurables désagréments causés à des sportifs ne comprenant toujours pas l’énigmatique décision.

Perdurant, la situation fait mal aux sportifs, et irrite au plus haut point Mohamed Bouchareb, le président du club. «Afin de tirer au clair cette navrante et inexplicable situation punissant lourdement des sportifs qui préparent d’importantes échéances, on prend attache avec le directeur du parc, qui, dit-il, ne peut ouvrir les courts tant qu’il n’a pas réglé un problème de passation de consignes. On peut comprendre, mais ce problème administratif qui ne nous concerne pas ne doit en aucune manière sanctionner nos athlètes. Pour trouver une solution à ce blocage qui s’éternise, j’ai par la suite pris attache avec un élu qui a promis d’intervenir, mais on ne voit toujours pas le bout du tunnel», souligne avec une certaine amertume, le chairman de l’ATS. «Pour le traditionnel tournoi du 8 Mai 1945, ayant regroupé des joueurs de 6 wilayas de l’est du pays, on a fait l’impossible pour que le directeur accepte de nous ouvrir les portes», enchaîne M. Bouchareb.

Afin de connaître la version des officiels, on prend attache avec un cadre de la mairie de Sétif, propriétaire des lieux. Notre interlocuteur accepte de nous parler sous le sceau de l’anonymat. «Le directeur du parc dépasse ses prérogatives, il n’avait pas à fermer les courts de tennis dont la gestion doit revenir à la commune. On ne peut plus tolérer les dépassements du passé. Les gens doivent savoir que ces courts ne sont pas une propriété privée. Il est vrai que l’ancien mode de gestion des lieux est obsolète, on ne doit pas pour autant priver nos enfants de la pratique sportive qui est gratuite», dit-il. En attendant les mesures de la mairie, devant impérativement prendre les choses et ses biens en main, les athlètes s’impatientent.  
Kamel Beniaiche

 
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