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Bouira

La culture en hibernation

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le 17.04.17 | 12h00 Réagissez

Les activités culturelles au niveau de la wilaya de Bouira régressent d’une année à l’autre. Faute de budget, les responsables du secteur de la culture à Bouira se limitent à l’organisation d’activités officielles et folkloriques.

Le manque d’intérêt des associations et de la population locale est aussi pointé du doigt. La salle des conférences de la maison de la culture Ali Zamoum, au chef-lieu de la wilaya, est devenue un point de chute pour les hommes politiques, pas pour ceux de la culture. Pourtant, la wilaya de Bouira avec sa diversité culturelle, regorge de potentialités inestimables dans tous les  domaines de la culture. Ce qui pourrait la hisser en pôle culturel par excellence. Cependant, l’absence d’innovation condamne la wilaya à se cloîtrer uniquement dans sa vocation agricole. «Le tissu associatif à Bouira n’est pas vraiment assez fort pour mener des activités culturelles d’envergure. Ajouté à cela la non-prédisposition de la population locale à soutenir le fait culturel.

Au niveau des organismes officiels, on fait beaucoup plus un travail administratif que culturel», déplore Tahar Ould Amar, écrivain en tamazight et ancien journaliste. Pour Nacer Bouhired, directeur de la culture à la wilaya de Bouira, la situation est tout de même normale. «Malgré l’insuffisance du budget alloué à notre direction, les différentes activités que nous menons depuis des années ont été maintenues», assure-t-il. Cependant, le manque de communication est l’un des points noirs du secteur de la culture à Bouira. Même les rares activités organisées occasionnellement passent inaperçues.

Par ailleurs, dans  les autres communes de la wilaya, les activités culturelles se comptent sur les doigts de la main. Les structures de jeunes à travers plusieurs communes de la wilaya de Bouira souffrent du  manque d’effectifs. Dans la plupart des cas, ces établissements sont gérés par une ou deux personnes au maximum. Ce qui pousse les jeunes à déserter les lieux.  
Les recrutements du personnel, dont les animateurs et les encadreurs, devant permettre une bonne gestion de ces infrastructures, ont été gelés depuis plus de trois ans.  
 

Omar Arbane
 
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